Délégationdu Loir-et-Cher

Un voyage de l’Espérance, cela ne se raconte pas, ça se vit !

Il est 7 heures du matin ce lundi 21 septembre. Nous sommes vingt-neuf à embarquer encore ensommeillés dans le bus, pour un voyage de l’Espérance à Lourdes.

Un voyage de l'Espérance, cela ne se raconte pas, ça se vit !

publié en novembre 2015

Quelques-uns se connaissent mais pas tous loin de là : nos origines sociales et géographiques sont très diverses : de la vallée du Loir à l’Afrique en passant par la Sologne et les quartiers nord et ouest de Blois, pour faire court, et je ne parle pas des convictions religieuses où tout est représenté. Il est difficile de faire un plus grand écart. Et pourtant, à la fin du séjour, il me semble que nous formions une communauté au plein sens du terme avec tout ce que cela comporte de confiance, de respect et de fraternité entre ses membres.

C’est venu, petit à petit (dans le trajet en bus par exemple) avec des accélérations lors de temps forts. Je repense à la célébration du premier soir dans la chapelle Sainte-Bernadette, un lieu dont la simplicité a facilité le partage : beaucoup ont osé dire à travers leurs difficultés présentes quelles étaient leurs attentes. La montée au cirque de Troumouse fut également un grand moment… déjà le symbole d’aller sur la montagne et puis cette image de la joie de Karine, qui, s’appuyant sur deux « cannes » bien vivantes, atteint cette fois-ci le tertre de la Vierge de Troumouse alors qu’il y a deux ans elle avait dû s’arrêter en chemin.

Tous ces moments aussi, de partage en petits groupes où chacun a su poser son sac et l’ouvrir devant les autres : une école où l’on apprend à cultiver l’écoute et le respect.

La découverte de ce que fut le parcours de Bernadette, la montée du chemin de la Paix (encore un symbole) avec le point culminant de la célébration eucharistique à la chapelle Notre-Dame de l’Alliance furent aussi des moments intenses d’expression des joies et des peines.

Nous pouvons nous remercier tous pour ce que nous nous sommes apportés mutuellement.

Un grand merci à Dominique : je ne veux pas savoir avec qui il avait négocié la météo mais c’était parfait : à part une pointe de crachin le mercredi matin (le crachin lourdais est incontournable) nous avons eu un temps magnifique.

Et une mention toute particulière à Éric, notre chauffeur, qui a enfilé comme des perles et avec une tranquille assurance les nombreuses épingles à cheveux menant à Troumouse.

On m’avait bien dit qu’un voyage de l’Espérance ça ne se raconte pas…

Jacques Vincent

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